|
|
|
|
|
|
Justice et Paix
rejette l'initiative Génie génétique et éthique. Justice et Paix Texte 04.1997 |
|
|
|
|
|
Le Parti libéral
apporte son soutien à la recherche génétique Ces dernières semaines, le débat autour du génie génétique a accordé plus d'importance au contenu de l'assiette qu'au lit d'hôpital. Cela s'explique par l'émotion provoquée, surtout outre-Sarine, par le feu vert donné début janvier au maïs transgénique de Novartis. Pour le Parti libéral, l'essentiel n'est pourtant pas là. " La campagne est faussée parce qu'on parle de tomates, de maïs, de sauvegarde de l'agriculture ", dénonce le conseiller aux Etats vaudois Eric Rochat. Et c'est un scientifique, le professeur Bernard Rossier, doyen de la Faculté de médecine de l'Université de Lausanne, qui a mis en lumière samedi les avantages que la recherche génétique apporte dans le domaine de la santé. Imaginons que cette recherche ait été interdite il y a vingt ans dans le sens voulu par l'initiative populaire : certains médicaments tels que le vaccin contre l'hépatite B, l'insuline humaine ou l'interféron (utilisé contre la sclérose, l'arthrite, la leucémie ou l'hépatite C) n'auraient tout simplement pas pu être développés en Suisse. Garde-fous nécessaires Tout le monde admet cependant que des garde-fous sont nécessaires. A cet égard, le contre-projet indirect " Genlex " proposé par le Conseil fédéral, qui entraîne la modification d'une dizaine de lois fédérales et la création d'une Commission d'éthique, satisfait les délégués du PLS. Mais, comme le relève la Genevoise Barbara Polla, " les gens ont peur et ils faut prendre ces peurs au sérieux. Nous devons démythifier les techniques génétiques, que l'on a toujours utilisées pour les produits agricoles, par exemple en faisant des greffes". Pour cela, les délégués du PLS considèrent qu'une information précise et complète de la population doit être faite jusqu'à la votation populaire. Journal de Genève, 19.01.1998 |
|
|
|
|
|
Fédération
romande des consomateurs: Non à l'initiative, mais urgence législative. Malgré que la FRC juge l'intention des initiants de compléter l'art. 24 novies de la Constitution comme fondée, elle ne soutiendra pas l'initiative «pour la protection génétique». Elle lui reproche de recourir à des interdictions sans nuances pour remédier aux incertitudes et aux lacunes législatives concernant l'utilisation du génie génétique. Interdictions qui pourraient bloquer définitivement des projets parfaitement défendables, en accord avec ce que peuvent vouloir les consommateurs. Interdictions qui auraient des répercussions très lourdes pour la recherche en Suisse et pour l'économie. Mais cette initiative a le mérite d'être un puissant levier politique pour faire avancer le processus législatif sur le génie génétique. Comme l'a reconnu le Parlement en acceptant la motion Gen-lex, il s'agit de combler dans les plus brefs délais les lacunes existantes. La FRC regrette vivement qu'il n'y ait pas de contreprojet sous forme d'une loi-cadre, assurant la coordination et la cohérence des textes de loi multiples qui traitent directement ou indirectement de génie génétique. A défaut, elle estime indispensable que l'ensemble des compléments législatifs que le Parlement a mis dans la balance ait abouti avant la votation. Les consommateurs ne peuvent accepter qu'une technologie aussi neuve, complexe, aux incidences aussi importantes et non sans risques se développe avant que le filet de sécurité ne soit tendu. Lise Ferrari, présidente de la FRC, Newsletter « genetic.ch » N°2, novembre 1997 |
|
|
|
|
|
Le Comité de la Commission médicale de l'Association suisse des hémophiles a pris nettement position contre l'initiative dite "pour la protection génétique" et recommande à tous ses membres de la combattre activement, pour les raisons suivantes:
Comité de la Commission médicale de l'Association suisse des hémophiles, Bulletin 94 02.1997 |
|
|
|
|
|
Comité
"Génie génétique, un don de la nature"
Le Comité "Génie génétique, un don de la nature" est favorable à une réglementation légale claire de la recherche génétique en Suisse: il souhaite que les lacunes qui subsistent dans la législation soient rapidement comblées et plaide en faveur de l'accélération du processus législatif. Il accueille donc favorablement la motion Gen-Lex acceptée par les deux Chambres et par le Conseil fédéral. Le Comité "Génie génétique, un don de la nature" regroupe une soixantaine de personnalités des domaines de la médecine, de la recherche et de l'éthique. Son objectif est d'expliquer à la population suisse ce qu'est le génie génétique. Il entend montrer les chances et les perspectives d'avenir qu'offre cette technologie, mais aussi ses limites. Si le génie génétique constitue un espoir pour l'avenir, il fait déjà partie du quotidien de la médecine et de la recherche. Communiqué - Genève, le 4 mars 1997 |
|
|
|
|